L'HOMME QUI SAVAIT LA LANGUE DES SERPENTS

L'HOMME QUI SAVAIT LA LANGUE DES SERPENTS

L'HOMME QUI SAVAIT LA LANGUE DES SERPENTS de Andrus KIVIRÄHK, auteur estonien.

C'est l'histoire du dernier homme de la civilisation précédent la nôtre, un temps où les rapports entre hommes et animaux sont simples, pleins de bon sens, pacifiques le plus souvent et harmonieux. Le héros assiste à l'extension du monde nouveau qui happe les siens et qu'il rejoindra un moment. C'est le récit réaliste d'un monde fabuleux, une parabole de ce qui nous arrive, emprunte d'humour, de simplicité et de naïveté devant ce que d'aucuns appellent le progrès.

Le roman a, à mon avis, une cinquantaine de pages de trop. La fin, attendue, ne nous dit rien de plus que ce que l'auteur a partager le long des 500 pages précédentes. Mais qu'à cela ne tienne, ce roman vaut vraiment le détour (et pourtant je n'aime pas le fantastique...).