Merci Philippe!!
Vol au dessus d'un nid de coucou de Milos FORMAN avec Jack NICKOLSON, 1975, film d'ouverture (L’histoire est centrée sur R. P. McMurphy qui, en simulant, se fait interner dans un hôpital psychiatrique pour échapper à la prison après avoir été accusé de viol sur une mineure. Il va progressivement être touché par la détresse et la solitude des patients. Par sa forte personnalité, il s’oppose rapidement aux méthodes répressives de l’infirmière Ratched. Dans le titre original en anglais, le terme « cuckoo », qui a comme premier sens l’oiseau coucou, désigne également en argot une personne mentalement dérangée, à l’image des patients de l’hôpital psychiatrique où se situe l’intrigue.)
Into the wild de Sean PENN, 2007, en présence de l'auteur ( un étudiant américain brillant qui vient d'obtenir son diplôme et qui est promis à un grand avenir. Rejetant les principes de la société moderne, après un dîner dans un restaurant avec ses parents, pour fêter son diplôme, il décide de partir sur les routes, sans prévenir sa famille. Il renonce ainsi au rêve américain pour une vie aventurière. Il brûle ses papiers et envoie toutes ses économies à Oxfam. Il part en voiture vers le sud des États-Unis. Il découvre l'Arizona, le Grand Canyon, la Californie et trouve divers petits boulots à travers le Dakota du Sud ou encore le Colorado afin de financer le reste de son voyage. Il arrive au Mexique, lorsque lui vient l'idée d'aller en Alaska. Il met tout en œuvre pour y arriver et parvient finalement à Fairbanks en auto-stop. Il découvre les montagnes enneigées et se réfugie dans un bus abandonné. Il y restera une centaine de jours. Plus de trois mois de solitude, de compréhension de la nature et de l'être humain. Il découvre en Alaska le bonheur toujours recherché, une paix spirituelle et une sorte de paradis pur et sain. Au bout de deux ans de voyage, il décide qu'il est temps de rentrer chez lui. Mais il est bloqué par la rivière et se voit contraint de rester dans le bus, en attendant que l'eau du fleuve descende.)
Le plus sauvage d'entre tous de Martin RITT avec Paul NEWMAN, 1963 (Hud est un jeune homme sans complexe et sans principes, que son père Homer ne tient pas en haute estime. Dans leur foyer, se trouvent aussi le neveu et petit-fils, Lon, qui admire son oncle. La seule femme de la maisonnée est Alma, la gouvernante. Arrive une catastrophe : le bétail semble être contaminé par une maladie contagieuse ; comment vont réagir les uns et les autres ?)
Norma rae de Martin RITT avec Sally FIELD, 1979 (Tiré de l’histoire vraie de Crystal Lee Sutton, militante syndicale dont l’action fit l’objet d’un ouvrage en 1975, Norma Rae, dès le début du film nous immerge dans le quotidien d’ouvriers et d’ouvrières d’une usine de textile de Caroline du Nord : bruit assourdissant, travail abrutissant et séquelles physiques. A ce travail éreintant, s’ajoute pour l’héroïne une vie familiale et amoureuse bien décevante. Mère célibataire de deux enfants, elle vit encore chez ses parents, qui travaillent dans la même usine avec un père qui la surveille de près. L’oppression dans cette petite ville peut également être patriarcale ou surgir lors d’une relation avec un homme fruste et misogyne.)
Les raisins de la colère de John FORD avec Henry Fonda, 1940 (Le film raconte l'histoire de la famille Joad, lors de la Grande Dépression aux États-Unis, conséquence de la crise économique de 1929 et le Dust Bowl dans le sud du pays. Il montre la vie des Américains poussés sur les routes et plongés dans la misère lorsqu'ils sont chassés de leurs terres par les banques qui prennent possession de leurs biens fonciers.
Ce sont d'honnêtes gens, qui ne cherchent ni la richesse ni la facilité, mais seulement un endroit pour vivre de leur travail et gagner honnêtement leur vie mais qui sont confrontés à la dureté des grands propriétaires qui ne pensent qu'à leur profit, au détriment de tout sentiment humain, et sont prêts à laisser des gens mourir de faim.)
Ombres et Lumières de Henri CALEF avec Simone SIGNORET et Maria Casares , 1951 (l y a quelques années, Isabelle Leritz, célèbre pianiste de renom, a été victime d'une crise de folie en plein concert. Aujourd'hui rétablie, elle s'est éprise de Jacques qu'elle envisage d'épouser. Elle ignore que ce dernier vit une liaison avec Caroline, sa sœur, directrice d'une maison de couture.)
Tu es mon fils de Luigi COMENCINI, 1957 (Les souffrances affectives d'un enfant, Mario, dont le père est contraint de travailler à l'étranger (en Afrique), et dont la mère vient d'être tuée dans un accident de la circulation. Le récit tragique des difficultés de compréhension entre un fils et son père.)
The Asssasin de Hou HSIAO-HSIEN, 2015